dimanche 17 janvier 2016

173 # BRÊVE HISTOIRE DE LA FOLIE MAHOMÉTANTE



1989, fatwa iranienne sur Salman Rushdie pour les VERSETS SATANIQUES, roman mettant-en- scène le divin larbin des mueslims. 2004, assassinat du cinéaste néerlandais qui signe SOUMISSION, Theo Van Gogh, par un sale con prénommé Mohamed. Son COURT-MÉTRAGE exposait quatre femmes musulmanes maltraitées. En 2006, un journal danois publie 12 caricatures du divin larbin à l'origine des textes dits-sacrés justifiant ces mauvais traitements, les fatwas et les assassinats : 11 ambassadeurs de pays musulmans demandent à être reçus par le premier ministre danois, qui refuse. Le 9 décembre, un groupe extrémiste pakistanais met à prix la tête des dessinateurs. Les caricatures sont reprises en Belgique, en Allemagne et en France par Libération, puis par CHARLIE-HEBDO qui dés lors, adoptant l'exercice à son compte, en intègre tout le péril dans son cahier-des-charges. Le 7 janvier 2015, la petite équipe courageuse paie au prix du sang la victoire libertaire ainsi généreusement offerte au monde entier. Pour ma modeste part, je ne sais encore trop quand ni comment, mais je vais peindre et dépeindre le divin larbin des mueslims, à l'huile pour que ça fasse moins MAL


(Article)




LES VERSETS SATANIQUES 
sous l'œil d'un arabe cultivé et bienveillant
(Article)

SUBMISSION,
le petit film qui coûta pourtant la vie à son réalisateur, égorgé, 8 balles et 2 couteaux dans la poitrine :



en grand format (Article)


Mueslims d'ici et d'ailleurs, n'attendez PLUS JAMAIS rien d'autre que paroles dures, que COUPS et que BALLES.

L'HISTOIRE toute entière de l'islam n'est que celle d'un primate qui dut bien admettre un beau jour que sa femelle était dure à garder, qu'il y avait des exigences, des réticences, des combats à mener et des fatigues éprouvantes. Alors le  primate en question, forcé de réfléchir à ces difficultés qui l'effrayaient par leur nombre et leur force, constata que, là-bas au loin, une nouvelle race de primates appelée les hommes avait conçu des systèmes qui parlaient de tout-à-fait autre chose, qu'ils nommaient Dieu. Et il vit comme Dieu permettait à ces hommes de régir leur peuple, et même de le dominer, de l'asservir, et de le tuer, de le crucifier, de le décapiter au besoin. L'idée lui apparaissant lumineuse et géniale, il la copia intégralement en réglant au passage son problème essentiel, son problème premier : la peur de la femme, ses petites couilles, et puis aussi les courses à faire et toutes les poussières accumulées. L'islam était né. C'est aujourd'hui qu'il crève.

Si le coran est un texte, l'islam est intégralement un prétexte, comme le sont les caricatures, le film, le roman, mes pensées et mes rêves. Le prétexte, pour une bande de voleurs sexuellement immatures, à faire tout, à décréter n'importe quoi.