lundi 14 décembre 2015

145 # FRONT-MASCARADE

La gauche a perdu sa légitimité, son bien-fondé, et par conséquent sa fougue et sa fraîcheur : sans base forte, saine, sa démarche sera bancale. La droite a tout perdu, son âme, sa différence et sa fierté : elle est condamnée au sur-place. Le français n'a rien perdu ni rien gagné hormis son temps, pas mal d'argent, et une ardoise de victimes qui va probablement s'allonger. Il a également raté une excellente occasion de faire entendre sa voix, l'ampleur de son élan et l'expression de sa toute-puissance en face du politique. Il a raté l'occasion de prouver qu'il n'avait peur de rien et qu'il était assez solide pour résister au lavage de cerveaux orchestré par des médias qui le noient et des politiques qui lui tiennent la tête sous l'eau pour des raisons qui n'ont rien à voir avec sa santé, son bien-être ou sa liberté de mouvement : tout-au-plus pourra-t-il gigoter en étouffant. Que le pouvoir-en-place prenne bien en compte le message du 1er tour des Régionales 2015 ou bien les barricades se monteront, non pas comme je l'espérais contre un Front National trop vertueux par des gauchos remontés, mais bien par tout-un-chacun contre un système unique envers et contre tout pérenne et si mauvais et si incompétent

Ce début de millénaire devient purement grotesque, on dirait du Besson, que j'aime bien à l'écran mais dont les délires n'ont rien à faire dans ma vie. Si l'efficacité est au rendez-vous, ça reste salement binaire : d'un côté nous avons un président au poil, impec, idéal, et un 1er ministre qui assure, beaucoup trop d'ailleurs, mais la France lui sait gré de sa gueule de cinéma (un casting que j'ai contribué à élaborer et dont je suis étonnament encore assez fier), et tout ce beau linge sauve le monde à échéance lointaine et s'inscrit dans l'Histoire comme jamais. D'autre part qu'observons-nous sinon des rues pleines de gaz, de chômage, de mort et de mépris. Ne me dites surtout pas qu'il y a un happy-end : je me sentirais insulté.

Exemple simple et accessible à tous, victimes des médias compris :

Un article circule quelque part, dans Libé me semble-t-il, au sujet d'une femme qui se serait irritée dans le RER contre un gars en djellaba. Djellaba qu'elle a probablement assimilé au djihab féminin et strictement musulman. D'où le quiproquo, la djellaba étant un vêtement mixte et oriental, plus exactement originaire de et couramment usité au Maghreb.

Vision de l'affaire en surface et à court-terme, à la fois pauvre et exacte, le choix retenu et assèné par presque tout ce qui a pouvoir de parole rémunèrée dans le pays : le gars a raison, il reste calme et défend sa liberté. 

Vision perçante et à long terme : le gars appartient et l'affiche à une secte antisémite et haineuse propre au rétablissement de la peine-de-mort et à la rémanence d'inégalités fondamentales, comme ses textes dits-sacrés et/ou les commentaires autorisés sur ces textes en attestent et le mentionnent noir sur blanc. Il n'a pas même la moindre idée de ce que le terme liberté signifie vraiment puisqu'il en applique au quotidien, en particulier sur les femmes qui l'environnent, la stricte contre-valeur. Il participe par son comportement vestimentaire à répandre un message négatif, anti-démocratique et dangereux pour son prochain comme pour lui-même. Bien évidemment, l'appréciation initiale sur le vêtement étant faussée par un défaut de culture de la part de la femme du RER, cette vision est présentement fausse car circonstanciellement inadaptée.

Version mixte : un peu des deux agrémenté de la prise-de-conscience de toute la difficulté du combat implacable et pourtant démocratique à mener. Isoler la religion, cette religion de mort et de séparation, de l'univers culturel oriental si riche, si beau, si émouvant, mais souvent si coupable lorsqu'il se mêle à la dictature des esprits.

Bien sûr, dans les cas de voiles et/ou de baoshans, les kippas musulmanes, et à fortiori d'hijabs, coiffes dites-nobles musulmanes, c'est la vision 2 qui doit s'appliquer avec force et immédiateté.

Enjoy


Autre article :
Paradoxalement, Nazareth passe pour la ville arabe la plus calme de l’Etat hébreu. Pourtant, les arrestations de candidats présumés au jihad sont nombreuses. C’est là qu’à la fin 2014, Adnan Jamil Ala Din, un avocat bien connu dans les milieux judiciaires locaux, avait créé une cellule secrète avant de se proclamer "Commandant suprême de Daech pour la Palestine occupée".


Car le plus grave de tout aujourd'hui, hors-médias et dans le réel, dans cet état-de-fait, dans cette guerre, dans cet état-de-guerre, et au regard des 5 millions de musulmans que nous avons dans nos murs, le verset  28 de la sourate 3 de ce recueil ignominieux qu'est le coran l'exprime très clairement : "Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles sauf pour se protéger d’eux."

C'est en effet la taqqiya, la panoplie de fourberie et dissimulation à l'usage du musulman contre le non-musulman, hautement, chaudement recommandée par les hautes-sphères : la belle idée. D'où le tout premier amalgame, une erreur de jugement grossière probablement née pendant la guerre d'Algérie et généreusement colportée en métropole : l'arabe, ce fils de pute, te frappe toujours dans le dos. NON. L'arabe est un homme comme vous et moi, l'arabe fait son marché le plus souvent sans exploser, l'arabe, c'est monsieur tout-le-monde. Par conséquent l'arabe, à fortiori parce qu'il est pressuré par un islam au comble de la ringardise, fait-de-culture globalisante à l'instar de notre pensée unique, est majoritairement un con, certes, et dans ce cas précis sa maigre pour ne pas dire fantômatique présence chez les Nobel en atteste UNIVERSELLEMENT (on m'a déjà retourné, concernant ce levier, un prétendu "manque de moyens matériels" : au regard de l'argent du pétrole et considérant soudain la perte de temps déjà engagée, c'est typiquement l'instant où je quitte la conversation), mais cela n'en fait ni un menteur ni un fourbe ni un assassin. Le musulman, en revanche, C'EST UNE AUTRE PAIRE DE DÉS (islam ou l'apologie de l'hypocrisie, islam, invitation écrite à la lâcheté dont l'imam de Brest, cette pointe d'iceberg, est devenu bien malgré lui emblêmatique. Merci à l'État pour l'excellence de son travail, qui comprendra sans doute que le vote FN n'avait qu'un but : garder la main sur le manche).

VIOLENCE DE LA SOURATE 3  - Article de zététique

ZEMMOUR : ta condamnation est la mienne. Je te vengerai. Mais comprends le juge : il achète sa coke à Neuilly chez des allemands. Comment veux-tu qu'il te comprenne, qu'il te croie quand tu attestes que toute la came de France est vendue par des blacks et des beurs en banlieue. COMMENT VEUX-TU, Zemmour, t'es un fumeur de chanvre harcelé par les accros des drogues dures, celles de l'élite. En clair, tu craches dans la soupe : c'est ça qu'ils ont sanctionné. Défends-toi, mec, fais comme tout-le-monde : donne du couteau, de la kalach, de la ceinture explosive. À défaut, tu ne seras jamais pris au sérieux. Mais je dois admettre que là, ça prend des proportions alarmantes : plus hypocrite que ces salauds, TU MEURS. T'arrives trop tard, Zemmour : tu vis dorénavant en RÉPUBLIQUE MUSULMANE et je ne donne pas long avant que tu prennes des coups-de-fouet. Shalom

Pourtant, à bien y regarder, qui observe un comportement haïssable ne saurait encourir que la haine. La tienne est amplement méritée, d'autant qu'elle n'en est pas : je ne vois là que courage, simplicité, sobrièté et vérité. Alors pour ma part, n'en déplaise aux juges qu'ils soient défoncés ou non, qu'ils soient sincères ou mouillés jusqu'au foie dans le Grand Mensonge musulman (je n'aime PAS la prétendue coalition arabe trente-quatre fois suspecte qui n'est pour l'heure qu'un effet d'annonce permettant une démonstration de force saoudienne EN TOUS POINTS comparable à celles de Daesh), le premier qui bouge dans le mauvais sens ou qui ouvre un peu trop sa sale grande gueule de fasciste mahométan, JE LE PLANTE

Juges, médias, politiques de France fraîchement réélus, vous tous, chantres de la pensée unique, n'êtes que fiotes immondes, et Zemmour et moi dans de grandes bacchanales dyonisiaques et outre apparence en quête de la pierre philosophale vous enculerons tour-à-tour, chiens de vos mères.