lundi 7 décembre 2015

140 # RÉGIONALES 1er TOUR, AUTANT DE MENSONGES HAUT-PLACÉS EN SI PEU DE TEMPS, JE N'AURAIS PAS CRU CELA POSSIBLE : DE QUOI HURLER DE RIRE, VRAIMENT

FINISSONS-EN AVEC UN SYSTÈME, et accessoirement avec ce genre de phrases : "notre parti propose avec toute la force de sa constance politique une alternance résolument constructive...". Nous assèner encore pareilles contradictions dans les termes, les claques qui se perdent, bon sang. Mais non, je crois que le 13 elles vont tomber. Que des centaines voire des milliers d'individus en soient amenés à changer de stratégie de vie, je n'en doute pas, ce n'est pas une raison pour méprises à ce point le bon sens commun et les preuves par 9 de l'Histoire. L'investiture du Front National en France (cessons de parler d'extrême-droite, je vous prie : c'est une grave accusation qui reste à prouver) amènera soit la stabilité soit une alternance à 3 (en politique, plus on est de fous moins on se marre), soit encore une troisième voie : la mise-à-bas de tout l'existant, FN nouveau-venu compris, et la porte enfin ouverte à la dernière inconnue : l'extrême-gauche. Je pourrais aller plus loin dans la partie mais à quoi bon : d'ici là, nous serons probablement tous morts. Morts en mentant, cela va de soi.


Lu dans CHARLIE-HEBDO cette semaine une émouvante et fort judicieuse interview d'un vieil immigré algérien qui avait fui Oran après avoir vu sa tante enceinte éventrée par LE GIA dans les années 60. "Je les connais, vos fous, c'étaient les nôtres, à une époque : ils sont revenus."

Le journaliste, sans l'écrire, s'en sert néanmoins à bon escient pour dédouaner la population française musulmane non-impliquée dans les attentats, et il a mille fois raison de le faire : la connerie veille, toujours à l'affût, et si on ne l'éblouit pas un peu risque bien de tirer et de faire mouche.

Mais l'en remerciant, je me servirai de son interview à un tout autre usage : celui des profondeurs. Et là là où il fait noir d'encre, là où le temps a tout enseveli, là où l'état des choses, près de trois milliards de musulmans, semble avoir établi une certaine forme de vérité absolue, j'interviens et je casse la barraque : ils ne sont pas revenus, ILS ONT TOUJOURS ÉTÉ LÀ. Et pour cause : le coran est un livre-à-clés dont l'une d'elle est spécialement destinée à ouvrir la porte qui donne sur l'antichambre du Diable. Le coran est un piège mortel, un poison pernicieux excellemment dosé pour ne pas trop attirer l'attention tout en s'infiltrant quand même. Le coran c'est, déjà, l'art du mème et du subliminal porté à son plus haut degré de pouvoir de manipulation. Le coran, c'est MEIN KAMPF écrit par un renard du désert. Le coran, c'est le NECRONOMICON. Et la seule attitude responsable, digne et courageuse, à tenir en face d'un tel dilemne, c'est le FEU, celui qui doit bruler toutes les pages de ce livre maudit, ensanglanté jusqu'à en éclabousser les étoiles. L'interdire, le prohiber, en brûler toutes les copies existantes. JE LE SAIS : nous y viendrons.

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