mercredi 2 décembre 2015

135 # LE RÊVE AUX LOUPS : L'EXTRAIT QUESTIONNATOIRE

Écrit en 2013, publié au printemps 2014, LE RÊVE AUX LOUPS DE JORDAN DIOWE et cet extrait non pas prémonitoire mais questionnatoire :

« 16. Dédale

(Il y eut des soirs de querelles,
Et des soirs importants.
L’échappée belle de quelques nuits d’Orient
Rendit des forces aux miséreux)

Après le départ de Myriam orchestré par Aurore et la maréchaussée, Niklos avait encore franchi un cap dans l’asocialité. Pour commencer, il avait démissionné de son job attrapé deux ans plus tôt, minable au demeurant : assistant d’éducation en collège de zone difficile, plus communément : pion.

Pour continuer à vouloir faire passer des messages positifs aux mômes des cités alors qu’on venait de lui voler la sienne avec huit flingues, il eut fallu être maso et il ne l’était pas. Ni sadique non plus, au demeurant.
 

- Excusez-moi, madame, mais le polo de votre fils avec les motifs de flingues, dans le collège, ça va pas être possible.
- Ça va pas être possible ? Appelez-moi le Principal tout-de-suite : on va bien voir !


Et va pour les revolvers. 

De toute façon, ça semblait peine perdue, parce qu’au cours des dix mois passés au collège Satie (en réalité au collège Georges Brassens de Persan, Val d'Oise, en 2008 : triste planque de collabos, véritable ruche de futurs activistes) il avait été convoqué trois fois pour comportement verbal coercitif à l'égard des élèves : heureusement qu'il était assis quand on lui avait asséné ça. Les mômes étaient donc parvenus à manipuler tout-le-monde, y compris la direction. C’était vraiment du beau boulot. Individuellement ils étaient malins, mais ensemble ils faisaient fonctionner l’esprit de corps, et via un faisceau d'habitudes nouvelles qui passaient souvent par le cabinet d'avocat, ils étaient devenus redoutables. Et lui, par conséquent, aurait dû rester là, assis, bêtement empêché, pointé du doigt par ses employeurs tandis que des mioches de dix ans traitaient les professeurs de sales putes, ou d’enculés aussi bien, haut et fort dans les couloirs de l’étage et parfois même en plein cours, quand ils ne chiaient pas sur les parquets des salles vides. Décidément, son rôle de serpillière exigeait d’être redéfini urgemment.

Au final, le collège lui semblait être une véritable carte-postale repoussoir, une radiographie crue et désespérante de la société à venir, qui serait sans foi ni loi, ni guide ni direction, ni repères ni autorité, et foncerait droit dans le mur à pleine vitesse, sous le fouet d’une justice américanisée à outrance et sensibilisée à l’argent comme l’ours l’est au miel, le débusquant partout où il pourrait se trouver jusques et y compris dans les poches des maris, des profs et du système éducatif : ça allait être coton. Il essayait parfois d’imaginer le monde dans lequel Myriam allait devoir vivre, s’intégrer, s’épanouir et être heureuse. Mais il n’y parvenait pas. Il n'y parvenait plus. Et ça, c'était à pleurer. »


S'il fallait une illustration à cela, vous en trouverez quantité dans les journaux : le dernier truc à la mode, c'est de dénicher l'avocat le plus tordu, le plus pourri, le plus abject qui soit dans le cadre de la défense des djihadistes devant la Cour.  Et croyez-moi une seconde : ni la gauche ni la droite ne nous débarasseront de ces ordures corrompues. La guerre, en revanche, ne fera pas de détail.



NOS ALTERNO-MONARQUES, mous-du-genou comme pas deux, parfaitement incompétents mais flippés de perdre leur poli-dosette, n'y vont pas de main-morte : après la presse nationale ils enrôlent la régionale, et comme ils savent que cela ne suffira pas, BLESSÉS AU VRAI, ils graissent la patte d'autres coupables, LES JUGES. Si cet harcèlement médiatico-judiciaire avait été employé à meilleur escient, réflexion-action contre la déviance pseudo-religieuse de notre époque, NOUS N'EN SERIONS CERTAINEMENT PAS LÀ.
VOTEZ POUR LES CONS DU FN : ils sont tellement bêtes qu'on lit à ciel ouvert dans leurs mensonges, certes, mais ils sont moins à craindre que droite et gauche rompues à les dissimuler. De tradition mili/paramilitaire, ce sont de sales cons, sans doute, mais EUX NE VOUS TUERONT PAS, que ce soit intentionnellement ou par distraction comme la France le fait depuis longtemps déjà.

LANG, gros fils-de-pute à la politique d'immigration délétère, combien t'as touché pour taper sur la gamine LP ? Ne rêve pas, momie : tu ne seras pas enterré au Louvre, entouré de toute une rue du XIème.
 
Tuerie en live aux States :  " 3h30, l'un des suspects serait un citoyen américain nommé Saïd Farouk", ou comment se pisser dessus de rire comme de sang.