vendredi 27 novembre 2015

130 # ISLAM & SCIENTOLOGIE : À QUOI PENSONS-NOUS EXACTEMENT

C'est ce que je me demande lorsque je passe devant l'Église de Scientologie située en plein Paris (12°, non loin d'Objectif-Bastille), un vrai cauchemar, encore un come-back, un revival, après Mohamed le Sanguinaire, Ron Hubbard le pompeur-de-cervelets : marches imposantes, immeuble cossu, beaucoup de verre entre deux murs de pierre blanche, de l'espace, de la lumière, beaucoup de lumière, et personne. Les bouquins du dingue sont partout, son nom, le terme dianétique, des affiches, visiblement tout l'immeuble est à eux, et quoi d'étonnant à cela quand on sait que les murs-porteurs sont blindés de cadavres middle-class ou higher, mais nulle part évidemment il n'est question de scientologie ni de scientologues, quand ils sont là derrière le grand miroir ou devant leurs écrans. Je rêve. Je vais finir par croire que les journalistes vivent tous à Neuilly ou picolent après le boulot. Ou qu'ils ont 120 ans de retard. Générationnelle, cette guerre ? Nihiliste ? Probablement tout cela est-il juste. Mais comme un bon film ou un bon roman déploient plusieurs niveaux de lecture, je vous laisse imaginer pour la vie. Et justement, là, nous sommes interpellés de manière absolument primordiale par, et sur, un plan dont la plupart d'entre nous ignorent tout, la lutte armée, mais dont il serait vain et mortellement dangereux de vouloir s'éloigner. Il me semble en toute honnêteté qu'une fois fait, sur la question de l'islam, un point sérieux, culturel, historique et religieux, suffisant (cette notion ne s'explique pas, elle se vit : vient un moment dans l'étude, l'analyse, où la balance, sans nul retour possible, écrase le sol du côté BAD), la réflexion cesse ou, du moins, se parallélise à une action qu'elle va devoir dés lors observer, commenter, corriger s'il le faut, mais de laquelle elle sera toujours à la traîne. Ça participe de l'instinct. Et ce n'est pas le genre de chose à négliger.

On en est là.

Générationnelle ? Paroles de je-ne-sais-plus-qui à Coulibaly au téléphone :  

"Il faut donner de l'argent aux enfants de Palestine. Ce sont les combattants de demain. Ce sont eux qui s'occuperont des juifs." Et ça a toujours été. Ils se sont toujours occupé des juifs. Bientôt deux mille ans qu'ils s'en occupent, comme le temps passe. Ce n'est pourtant pas à un journaliste que j'apprendrai ça : le juif, c'est l'autre. Il est comme ça, le juif : une tache d'huile sur l'eau, il fait corps, soudé, et toi la flotte, tu ne rentres pas. Bon : pas si grave, parce qu'ils ne sont pas bêtes, parce qu'ils cultivent un art-de-vivre. Pas si grave, sauf pour le musulman. Le musulman tue le juif, il tue l'autre : il est bête, il n'aime pas l'art de vivre car lui-même, le musulman, n'en a pas. Ainsi sa femme a le droit de vivre, certes, mais point d'en cultiver l'art. Et au vu de ce qu'il fait subir à sa femme, qui le voudrait pour ami. Le musulman sait prier et condamner : à part ça, je ne vois pas. Il cultive comme il a toujours cultivé, et les générations n'y font rien, l'art du blâme, celui de l'opprobe, de l'anathème, celui de la haine, de l'ordre, de la contrainte, de la coercition, de la répression, et enfin ceux de la sentence, de la malédiction, de la punition et de la mort. À commencer par son auteur, et comment eût-il pu en être autrement : il installa les prémices de son futur empire sur ce précepte sauvage, sanguinaire et affreusement bête, tu tueras le juif, tu tueras l'autre, tu le passeras par le fil de l'épée, ce que lui-même fit, alors on le crut et tout-le-monde voulut l'imiter, peu ou prou, chacun à sa manière, au couteau, à la balle, à l'ostracisme ou au mépris (des lois, des règles, des traditions hébergeantes, des sensibilités). Il y a quelques mois, dans ma période dite Islamatrix (ré-édition prochaine totalement décomplexée), je pensais encore que leur dieu était au centre, quand c'est bien leur prophète qui mène la danse. Une danse qui est une sarabande triste, infernale et mortifère : Mahomet-le-Dément fut le plus grand des Pharaons du désert, sans nulle comparaison possible, puisqu'il ourdit dans les dédales d'une religion initialement assassine que le monde entier deviendrait peu à peu son unique et monumental tombeau. Superbe, démoniaque, et haïssable au-delà de toute forme d'humaine expression. Une seul équivalent sur terre à ce jour, à ma connaissance, pour ce qui est des dimensions, quelqu'un dont chacun connait le nom, qu'on ne peut d'ailleurs prononcer sans frémir. Non, vois-tu, il n'y a rien de moins générationnel qu'un musulman, mon frère, mon frère journaliste, mon frère essayiste (et c'est précisément la raison pour laquelle le Printemps Arabe s'est planté), et puis non, pas mon frère : t'es trop dangereux, tu perds mes forces, tu vas nous faire TUER, mec. Où crois-tu être, maintenant, où crois-tu vivre, aller au concert, boire des demis. Tu es dans le désert tout comme moi, un désert infini qu'une longue suite de générations a parcouru, et que plusieurs autres, mais pas autant, parcourront encore, jusqu'à ce que tu ouvres les yeux, jusqu'à ce que tu VOIES, jusqu'à ce que tu dises : non, ce n'est pas une mince affaire, ce n'est pas ceci, ce n'est pas cela, c'est L'HOMME. Et tu ne veux pas me l'avouer mais l'homme, tu le sais bien, est loin d'être aussi chouette que tu l'écris pour faire bonne presse. Sauf en temps de paix, bien sûr, et là, ça te fait marrer : l'homme est un loup, l'homme est un requin pour l'homme (bouh, j'ai peur). Mais sans compter que tu injuries gravement les plus nobles animaux, quand ça craint vraiment, quand vient la putain de guerre, alors ce n'est plus que générationnel ou nihiliste. Et mon cul, ce ne serait pas une bombe-à-retardement, par hasard ? Non, certainement pas : l'homme, c'est tout bon, c'est tout bien, ça invente l'islam, et allez hop, tout un ensemble, un monde, un univers à vomir, à honnir, à combattre de toutes nos forces jusqu'à ce que nous l'ayons annihilé, rayé de toute carte VISIBLE (il en est d'autres), mais non, toi tu dis sunnisme, tu dis salafisme, tu dis takfirisme, tu dis plein de choses qui riment pour ainsi dire en chantant sur ce que tu crois être un cadavre bon à disséquer et à vendre à l'amphi quand l'incommensurable monstre hideux et poilu comme une mygale te domine de trois poitrails et termine de s'aiguiser une dent, la plus longue, celle qu'il t'enfoncera dans l'œil : ça t'apprendre à le garder fermé aussi bêtement.

Dans ma hantise, si l'on veut parler ainsi, de ce qu'il nous arrive, je discerne deux options : une voie relativement courte et favorable, nous éradiquons, nous pulvérisons, nous réglons la question interne en toute intelligence, mais dans l'intervalle nous prenons des claques dans la gueule et nous souffrons. Alors, certes, et grande serait ma joie : la bataille serait gagnée. Mais il nous resterait la guerre : il y a la nature de l'islam, sa personnalité, son essence, son centre, son âme, et qu'un seul me croit et je ne l'aurai pas écrit en vain, celle-ci est malsaine et elle ne changera pas. Nous la devons à Mahomet. Charogne, va.

La seconde alternative est une horreur qui, et je n'ose employer le terme de paradoxe, peut (nous) amener à l'opportunité de gagner la guerre. Cette horreur à envisager, c'est l'alliance. L'alliance ou les alliances que Daesh et consorts pourront ou non fomenter avec eux-mêmes, mais surtout avec des états constitués ou d'autres se constituant ou, plus surprenant encore, se reconstituant sous nos yeux. Car n'est-ce pas le propre du cauchemar que de vous imposer, l'une après l'autre, dans une vertigineuse ascension, un long chapelet d'images toujours plus sombres et toujours plus horrifiques. L'Arabie Saoudite ? Ma vision simpliste est très claire : l'islam est un enfer et l'Arabie Saoudite son chaudron. L'Iran ? Il vient de clamer son fervent soutien à la Palestine contre Israël, je dis Israël mais je devrais dire les juifs, c'est plus générique, c'est moins générationnel, largement. L'Iran qui, d'après mon analyse, donna il y a trente ans le premier coup de canon : Salman Rushdie, la fatwa sur le penseur. La chance, en quelque sorte, que nous avons, nous l'Europe, laissée passer : une chance, menaçant du poing de la guerre par force porte-avions, de faire rentrer illico le terrorisme encore fantasmé dans son slip dégueulasse. Et je suppose qu'il y a d'autres partisans de l'enfer sur la terre qui soient parfaitement organisés et tout-à-fait prêts à passer à l'action. C'est l'alternative Troisième Guerre Mondiale, la vraie, l'officielle, la déclarée. Celle qui viendra bien un jour, tôt ou tard : c'est dans la nature de la bête. Et puis il semblerait que nous l'appelions de tous nos vœux : ai-je entendu relever la fabuleuse hypocrisie qui nous vaut soudain, dans les journaux, la bouche de nos politiques, des jugements moraux pointant enfin d'un doigt accusateur l'empire islamique désuni, et qui sont autant de pré-déclarations de guerre à un bloc mahométan unifié ? Les marchands d'armes se veulent bravaches mais ne font pour qui sait voir que baisser bien tard leur pantalon : ça fait peine à voir. Branlettes, va. Est-ce que quelqu'un a seulement précisé d'où venait les kalachnikovs ? Alors je ne dirai certes pas que le plus tôt sera le mieux pour une guerre qui fait partie intégrante d'un bien sale destin, car ce jour-là sera véritablement l'enfer sur la terre, pour un temps du moins : le temps que la bête meure. Non, je me contenterai de dire qu'au-delà de ce carnage, un monde nouveau, et là j'ai furieusement envie d'éclater de rire, allez, je me lâche :  

UN MONDE NOUVEAU S'OFFRIRA À NOUS

Mais bien évidemment, si vous voulez absolument assimiler ce qui arrive à un courant de pensée philo-littéraire, je dis pourquoi pas. En ce cas, choisissez seulement des bouquins épais, leurs balles sont pénétrantes. Nietzsche, Schopenhauer ne suffiront pas. Et Guy Gilbert encore moins. Les grecs, peut-être ?

Moi, je prétends qu'à l'instar des scientologues, les musulmans, tous les musulmans, devront un jour changer de veston. Tout simplement parce que les fringues taillés dans la peau humaine, ça ne dure jamais très longtemps. Fuck l'islam. Je veux qu'il crève. Je veux le brûler de mes mains jusqu'à ce que morts s'en suivent, putain. Amen

 
Il y a fort heureusement, Dieu soit loué, une façon plus douce d'exprimer les choses, et qui dédouane partiellement les musulmans, tous les musulmans. Risquons cet amalgame : victimes, comme je l'ai dit, en-dehors de toute juridiction, parce que tombés dans la nasse d'un historique, d'un fabuleux escroc qui leur vendit maquillée en religion une campagne militaire  

ad mortem eternam 


Croyant servir Dieu, les musulmans sont jusqu'à preuve du contraire les serfs délictueux d'un roi mort et non moins fou : MAHOMET-LE-GRAND
 
CELUI-LÀ MÊME QUE NOUS ALLONS RÉDUIRE

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