vendredi 23 octobre 2015

110 # VIBRANT FROMAGE À FACEBOOK... Fucking'Stinky'Likers DAY : 23.10.2015




Bien moins anecdotique qu'il n'y parait et très révélateur de l'une des plus grandes faiblesses du système démocratique en l'état (pourtant, c'est l'univers médiatique et ses affabulations qu'on accusera, en rien le système et ses carences volontaires) : gestion et détention des armes, main-mise totale de l'État et de ses gens sur toute logistique défensive, déresponsabilisation et pour ainsi dire dématérialisation absolue des civils, pourtant sujets aux pires menaces, aux plus grands risques. Anormalité d'un état-de-fait convenant à la paix démocratique, nullement à l'état-de-guerre permanent que nous imposent le globe et ses mouvements. Ce que je pressentais dans DJINK EUROPA 2027 adviendra-t-il : à cette folie brutalement surgie du Moyen-âge, islam et sectarisme religieux (dont le terrorisme est loin d'avoir le monopole, le bête quotidien en étant déjà pleinement chargé), la réponse ne sera-t-elle pas, au final et pour bientôt, des plus moyenâgeuses ? Priver tout un peuple à fins de pouvoir de ses traditions guerrières et d'un savoir martial forgé par des siècles de lutte forcée, hélas toujours d'actualité, c'est comme priver un individu de sa sexualité : ça rend dingue et ça finit très mal (voyez les Papes). Israël l'a parfaitement compris : les armes ne doivent en aucun cas devenir des fantasmes puisqu'elles nous sont tout aussi utiles, et prochainement sans doute plus, que des petites cuillères. Il est TEMPS de réapprendre au peuple à se servir de ces petites cuillères qu'il mérite souvent bien mieux que des branleurs en bleu à 8 sur un père-de-famille, j'ai nommé nos bons, beaux et braves bâtards de flics, ceux-là mêmes qui ont laissé les cités de banlieue dans un état que les gendarmes peinent aujourd'hui à rattraper. Et c'est pourquoi j'en appelle à une GRANDE DISTRIBUTION NATIONALE DE PETITES CUILLÈRES. Avec ou sans képis. Merci. Mais cela dit, pour être tout-à-fait franc, je m'en fous royalement : que ces sociétés gouvernées (si, si) par une majorité de pétasses hurlant dans les tribunaux que tous les maux de l'humanité sont à imputer au père de leur enfant, et que ces sociétés portant haut, dis-je, d'immondes salopes, de viles putains, s'écroulent au sol dans un fracas épouvantable (USA, France : renvoi à Godard et à son visionnaire "Quand les femmes commandent" dans la bouche de Fritz Lang, 1968) ne m'étonne nullement. Juste, cela m'emmerde et je perds beaucoup de temps. Next. Un aveu impardonnable et que je m'autorise précisément pour cette excellente raison, fils de putes françaises: le jour où je verrai une acariâtre se faire trouer la peau devant moi avec ses chiards manipulés chez avocat me sera un jour de joie pure et sobre, ni feinte ni dissimulée. Et je n'ai nul besoin de pratiquer la sorcellerie pour soupeser que ce jour viendra. Avec ses nouvelles, ou devrais-je dire antiques, valeurs. Alors comme ça, Bernard Werber, l'homme de demain sera plus nettement plus petit et féminin ? Sans blagues : c'est le quota d'1 mariage pédé minimum par série TV qui te donne à penser cela ? Bon, c'est juste le monde de vos rêves, d'une société folmolle et de la pensée unique, mais admettons : j'espère seulement que ce sera APRÈS LA GUERRE.